La Liberté guidant le peuple ou selon le nom donné lors de sa première exhibition 28 juillet est une huile sur toile d'Eugène Delacroix réalisée en 1830, inspirée de la révolution des Trois Glorieuses. Présentée au public au Salon de Paris de 1831, l'œuvre est transférée du musée du Luxembourg (où elle était exposée depuis 1863) au musée du Louvre en 1874. Par son aspect allégorique et sa portée politique, elle a été fréquemment choisie comme symbole de la République française ou de la démocratie. (Wikipedia) Citoyen démocrate Le droit à l'information, à la libre expression et à la critique est une des libertés fondamentales de tout être humain.

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Claude Mauriange

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Je suis resté silencieux … je n’ai pas protesté
« Quand les Nazis ont emmené les communistes,
je suis resté silencieux, c’est vrai quoi, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont jeté en prison les sociaux-démocrates,
je suis resté silencieux, c’est vrai quoi, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils ont emmené les syndicalistes,
je n’ai pas protesté, c’est vrai quoi, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils ont emmené les Juifs,
je n’ai pas protesté : c’est vrai quoi, je n’étais pas Juif.
Quand ils m’ont emmené,
il n’y avait plus personne pour protester. »

Texte de Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant allemand arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.

A propos de la désobéissance civile.
La désobéissance civile peut être considérée comme une garantie non juridictionnelle des libertés publiques, garantie exercée par les gouvernés eux-mêmes. Elle n'est pas explicitement reconnue juridiquement  dans la hiérarchie des normes françaises. Toutefois l'article 2 de la Déclaration  des droits de l'homme et du citoyen de 1789 dispose que : « Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. »
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« Sans courage politique, on va à la catastrophe »


FAprès une centaine de crises dont cinq centennales ; 1637, 1721, 1873, 1929, 2008, quatre révolutions et deux guerres mondiales, à chaque crise, c’est le même scénario qui se répète invariablement et procède du même mécanisme : engouement,spéculation, emballement, crise financière et finalement krach.rançois de Closets avait raison il y a trente ans avec « Toujours plus » et maintenant il a encore raison : « Cette fois, la France est face à son échéance fatale. Sans courage politique, on va à la catastrophe. Ce ne sont plus des mots ni des prévisions. C’est vraiment la dernière échéance. ».


Il n’est pas le seul, modestement je ne disais pas autre chose le 19 février 2009 : « Après quatre siècles de crises, la crise finale ? » et le 1er janvier 2012 : « Tirer les leçons de la crise et faire renaître l’espérance, c’est à la fois un devoir et une priorité. Un plan pour la France 2012 -2017 ».


Le système actuel n’est plus supportable nous le savons depuis longtemps, mais sommes nous prêts à lutter contre l’incurie ? Qui a fait cette République monarchique, népotique et corrompue ? Nous tous (ou presque) avec « nos désirs jamais satisfaits » et avec « nos toujours plus de moins en moins cher » nous avons tué la source de notre richesse nationale ; notre industrie et notre commerce.

Maintenant il va falloir payer l’addition, comment fait-on pour rembourser 1700 milliards d’euros ? En combien de temps ? (plusieurs siècles). Seulement voilà, qui osera AGIR avant le chaos ? Telle est la question. Les français sont-ils prêts à RÉAGIR, ou même à ÉCOUTER. « Quand le sage montre la Lune, l'imbécile regarde le doigt. » (Proverbe chinois), c’est exactement ce qui se passe en ce moment avec ce « CIRCUS POLITICUS » sarkollandesque © qui détourne les français des « vrais » problèmes. En tous cas je souhaite pour notre pays que cesse ce cirque, nous avons le choix : Soit nous choisissons un Président prêt à changer la donne (j’ai ma petite idée la dessus), soit il faudra bien renverser la table (ou c’est la table qui se renversera toute seule).

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Ma voix n’est pas à vendre !

C’est une question de conviction, nous ne sommes pas des sujets mais des citoyens libres, je dénie à quiconque le droit de négocier ou de disposer de ma voix.

La constitution du 4 octobre 1958, en son article 3, 1er alinéa, précise que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum »
Pas une seule fois durant ce mandat il n’a été fait usage de la possibilité d’accorder au peuple de France le droit de s’exprimer par référendum, or, l’Article 11 de la constitution du 4 octobre 1958 prévoit que : « Le Président de la République, … ,
peut soumettre au référendum tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics, sur des réformes relatives à la politique économique ou sociale de la nation et aux services publics qui y concourent, …. ». Belles occasions manquées lors des réformes constitutionnelles, sociales et des services publics …

Par la volonté du peuple français, le Président de la République française indivisible, laïque, démocratique et sociale (Article 1er), doit veiller au respect de la constitution (Article 5) et être le garant de l’unité nationale et de la paix sociale. Or, déclarer au Latran (Rome) le 20 décembre 2007 que « Dans la transmission des valeurs et dans l’apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l’instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur, même s’il est important qu’il s’en approche, parce qu’il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d’un engagement porté par l’espérance. » n’est la meilleure manière de garantir l’unité nationale et la paix sociale. Le débat sur la laïcité était clos, les plaies refermées depuis moins d’un demi-siècle, par cette déclaration il a pris le risque de diviser à nouveau les français sur un sujet toujours sensible.

Liberté, égalité, fraternité, laïcité et solidarité sont les références de la morale républicaine, au 2ème tour des élections présidentielles de 2002 j’ai choisi Jacques Chirac parce qu’il me paraissait le plus proche de cette morale, ne me demandez pas en 2012 de choisir un Président dont les références se situent aux antipodes de celles-ci, j’attends du Président de la République d’avoir la hauteur morale et culturelle nécessaire pour faire face aux défis qui attendent notre pays. Cliquez ICI pour lire la suite et télécharger le document.